Des Venturi à Beuvardes


Posté par venturicars
le 06.07.08
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Image originaleUn nouveau circuit, c’est toujours une impression différente, entre appréhension et curiosité. Sur ce circuit de Beuvardes se fut principalement de la curiosité, car sur un tracé aussi sinueux qu’exigeant, je me demandais comment allait se comporter les 400. Pour ma part j’avais choisi l’option tout terrain, toutes conditions avec une audi quattro un peu lourde certes, mais qui équipée de ses freins Porsches et à la mécanique un peu retravaillée permet une découverte de circuit sereinement.

Ce matin, la pluie c’est invité à notre petit déjeuner, une sorte de crachin local peu apprécié en cette saison, mais que voulez vous, il faut faire avec. Tandis que les 400 sont déchargé de leur plateau, je scrute les forces en présence. Un certain nombre de Ferrari sont déjà stationné sur le Parking. Une belle brochette 80’s avec une 328, une 348, plusieurs 355. A cela s’ajoute une 430. Evidement quelques Porsche de route accompagne se tableau, 964, 993 et 997 GT3 excusez du peu. Image originaleTout cela est charmant, mais finalement assez commun dans une journée circuit organisé par un club de renom Français. Tout ? Non car au nord ouest du Parking, une Autobianchi organise la résistance. Forte de ses 80cv et de ses 600 kilos sur la balance notre mamie de 1972 à mise ses bottes de sept lieues, en l’occurrence des Avon mixtes. Assez joueuse, cette auto est finalement relativement performante sur ce tracé de Beuvardes. Son pilote l’utilise avec une dextérité indéniable dans les petits coups de frein opportun au milieu des courbes histoire de tourner sans trop braquer. A cela s’ajoute une très belle 260, venue se dégourdir les pneus.




Image originaleImage originaleCar finalement, c’est sans doute pour cela que le circuit de Beuvardes est enrichissant. Pour tourner vite, il faut savoir utiliser ses pieds peut être plus que le volant. Ici la puissance n’est pas reine. Lorsque l’on sait que les 400 excelles dans les grandes courbes rapides, il y a des chances pour quelles soient comme des albatros marchant sur le pont d’un bateau. En fait les 400 furent relativement rapides, les plus rapide du groupe d’ailleurs, ni la Scudéria arrivé en fin de matinée, ni la Porsche GT3 ne furent en mesure de faire des temps similaires. Ce qui d’ailleurs est parfaitement logique puisque la GT3 et la Scudria étaient en pneus de route. Irais je pour autant y mettre une 400 dans les mois qui viennent, je ne le pense pas, mieux vaut une voiture moins ambitieuse et travailler le pilotage, mais il est vrai que nos deux pilotes de 400 ont déjà un grand nombre d’heures de piste à leur compteurs.