Modification de l'Atlantique 300 Norev presse


le 03.09.06
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Bonjour à tous!

En ce qui me concerne, les congés s’achèvent. Ceux-ci sont souvent l’occasion de faire des choses que l’on ne fait pas autrement. Pour moi, et surtout avec cet affreux mois d’août que nous avons vécu sur la région parisienne, ils furent l’occasion de renouer un peu avec le maquettisme. Cela faisait bien une bonne dizaine d’années que je n’avais plus touché à un pinceau. Je m’étais acheté une maquette Heller de 307 WRC, mais plutôt que de me lancer dans le montage d’un kit, j’ai préféré améliorer un modèle vendu tout monté, celui de l’Atlantique 300 Norev dans sa version presse. D’autant que les modèles que certains "artistes" de la communauté ont déjà présentés m’ont donné quelques envies .

Après une petite semaine de travaux sur la voiture (je ne faisais pas que ça non plus, et il est préférable entre chaque étape de bien laisser sécher la peinture), je suis arrivé à un résultat que j’estime assez intéressant, et j’ai eu envie de vous le faire partager. D’autant que j’ai pris des photos en cours de modification.

Cet article ne prétend pas autre chose que de vous montrer une modification d’une Venturi Norev suivant mes propres envies, et d’expliquer les choix techniques que j’ai fait. Peut-être pourra-t-il aider quelques uns à modifier une Atlantique 300 Norev presse, car elle le mérite vraiment .

1) Les choix techniques et esthétiques
Pour ma part, j’ai décidé de ne pas modifier la couleur de la carrosserie. Ma Venturi sera donc de couleur bleu foncé, mais avec un intérieur en cuir beige et ronce de noyer.
Ce modèle sera modifié uniquement en lui ajoutant le maximum de détails à peindre au pinceau. N’ayant aucun moyen d’avoir des décalcomanies pour les détails (divers logos, compteurs du tableau de bord, …), j’ai donc fait sans! A l’exception cependant de la plaque d’immatriculation "Venturi". La voiture conservera les clignotants de la face avant intégralement oranges (sans le blanc de ce que je considère comme des feux de position sur certains modèles). Par ailleurs, en regardant les photos de la communauté des 300 bleu foncé avec intérieur tel que je le désire et ces clignotants, je n’ai vu aucun modèle avec les répétiteurs de clignotants latéraux, donc je ne les ai pas ajoutés.

2) Le matériel utilisé
Pour réaliser les modifications du modèle, j’ai utilisé le matériel suivant :
- un cutter (ou couteau) de maquettiste: une lame pointue qui tient bien en main
- un pinceau en poils de poney de taille 3 Mondial Hobby pour les plus grosses pièces
- un pinceau en poils de poney de taille 3/0 Mondial Hobby pour les détails de taille moyenne
- un pinceau en poils de Martre de taille 10/0 Mondial Hobby pour les plus petits détails
- un tube de colle cyano
- un tube de colle à maquette Faller
- un diluant Humbrol
- un tournevis cruciforme
- une épingle avec une tête plate et bien ronde
- une planche de décalcomanies Carpena réf 43.149 permettant de reproduire des plaques d’immatriculation françaises

J’ai ensuite utilisé les peintures émail Humbrol suivantes :
- 11: aluminium
- 15 : bleu nuit brillant
- 19 : rouge brillant
- 33 : noir mat
- 35 : vernis brillant
- 49 : vernis mat
- 62 : brun mat
- 63 : sable mat
- 85 : noir satiné
- 113 : marron foncé mat
- 130 : blanc satiné
- 191 : aluminium brillant
- 221 : bleu clair brillant
- 222 : bleu foncé métallisé

Ainsi que les peintures acryliques Tamiya translucides suivantes :
- X19 : fumé
- X26 : orange
- X27 : rouge

Attention : éviter de peindre de la peinture émail sur de la peinture acrylique, car celle-ci risque de faire fondre cette dernière! Par contre, l’inverse est possible.

3) Démontage de la voiture
On démonte facilement le châssis de la carrosserie en enlevant les deux vis de fixation. On est alors agréablement surpris de constater que de nombreux détails sont gravés et que l’ensemble est assez fidèle, mais peu visible de l’extérieur à cause de cette couleur uniformément noire des pièces. L’habitacle n’est que posé sur le châssis, mais pour le reste, tout est malheureusement collé ou soudé. Afin de peindre un maximum de détails, il faut cependant démonter plusieurs pièces tout en évitant les grosses casses. Pour commencer, j’ai décollé les deux contre-portes. Il faut y aller franchement, en les maintenant bien fermement. Elles sont collées avec de la cyano, donc un geste brusque (mais pas trop violent) peut les détacher. Il est impératif d’enlever le volant si on veut ensuite modifier le tableau de bord, malheureusement là, on est obligé de casser son picot de fixation. A faire délicatement, car il s’agit d’une pièce fragile. Eviter donc de tordre le centre du volant pour le détacher. Je n’ai pas essayé de démonter le support de direction avec les commodos, d’autant que ceux-ci sont fragiles et que l’ensemble est fermement collé au tableau de bord. J’ai ensuite séparé le tableau de bord de l’habitacle en incisant avec le cutter de maquettiste le plastique autour de sa patte de fixation, en procédant par-dessous. Afin de détacher le tableau de bord, il faut très légèrement le tordre par rapport à l’habitacle afin que la colle se casse. J’ai préféré également détacher les dossiers des sièges. Là, on est presque obligé de casser les picots, même si en creusant les trous dessous avec le cutter, j’ai réussi à en sauver un. J’ai été obligé de décoller les cloisons de chaque côté de la grille moteur, car elles avaient été collées de travers, mais leur absence n’est pas nécessaire pour la peinture. J’ai préféré d’ailleurs les recoller avec de la cyano avant toute modification. Par contre, il est préférable de décoller la vitre arrière si on veut peindre le troisième feu stop. Pour ce faire, je l’ai très légèrement pressée (attention, les pièces transparentes sont très cassantes !), afin qu’elle se décolle à sa base (il y avait un peu de cyano), puis j’ai attaqué en dessous ses points de fixations avec le cutter de maquettiste, en grattant le plastique noir afin de le séparer avec les pattes transparentes. En procédant méticuleusement, on peut détacher la pièce transparente sans la casser. Pour finir, afin de peindre l’intérieur des feux arrière, j’ai également détaché la pièce arrière transparente. Celle-ci est soudée, et il suffit de découper ou de gratter avec le cutter de maquettiste autour des picots de fixation du côté intérieur de la carrosserie, puis de pousser sur les picots avec un objet fin.
Ouf ! L’ensemble des pièces que je souhaitais démonter l’a été, mais cela n’a pas été sans quelques sueurs froides ou risques !

4) Peinture du tableau de bord
La casquette (partie supérieure) est restée brute, c'est-à-dire noire. J’ai commencé à peindre les parties en ronce de noyer, en haut du tableau de bord, et sur la partie centrale en appliquant une première couche de marron foncé (113). Une fois qu’elle est bien sèche, j’ai appliqué une deuxième couche de rouge translucide (X27) qui apporte aussi du brillant et de la profondeur (translucide oblige) tout en éclaircissant le marron. J’ai ensuite utilisé la peinture sable (63) pour figurer les parties recouvertes de cuir (attention de ne pas toucher la colonne du volant que j’ai laissée brute de plastique en noir). Il est préférable d’appliquer deux couches de cette couleur pour qu’elle soit bien uniforme. Puis j’ai peint les détails en noir satiné (85) : aérations latérales et centrales, commandes centrales, et autoradio (au milieu, en haut). Pour parfaire l’illusion, j’ai ajouté ensuite de minuscules points blancs (130) avec mon pinceau le plus fin (le 10/0) sur les commandes afin de simuler les différents symboles (notamment sur les boutons d’aération, l’autoradio et les commodos).
Reste les compteurs. Là, je n’avais pas de décalcomanies (même si je sais que cela existe à l’échelle 1/43ème chez certaines boutiques spécialisées). J’ai donc tout fait au pinceau! Pour commencer, j’ai ajouté le fond de chaque compteur en blanc avec mon pinceau 10/0. Je conseille d’abord de peindre les plus petits de chaque côté, de l’extérieur vers l’intérieur, puis de finir avec les deux plus gros en prévoyant un espace entre eux pour les voyants au centre. Après avoir laissé bien sécher le tout, j’ai peint les détails en noir satiné (85): quelques points pour simuler les graduations, et un petit trait pour l’aiguille, avec le minimum de peinture possible sur le pinceau 10/0. J’ai également figuré avec cette peinture l’emplacement des voyants (un trait vertical au milieu, un trait plus épais horizontal en haut).
Reste l’insigne Venturi sur le volant. Sa peinture est facilitée par le fait que son ovale est gravé en creux. J’ai appliqué directement un fond rouge (19), mais il aurait certainement été préférable de d’abord appliquer de l’aluminium (11), afin que le rouge ressorte mieux (le rouge peint directement sur du noir n’est pas très vif, même si on applique deux couches). Après avoir attendu que cela sèche bien, j’ai figuré le bleu central du logo avec un bleu plus clair que le vrai (221), mais qui à mon sens rend mieux à cette échelle (sinon, on le distinguerait moins bien du rouge). Puis pour donner une meilleure illusion, j’ai apporté une légère touche au centre du logo de couleur aluminium (11) et ajouté par la suite (au moins un jour après) une couche de vernis brillant ( 35).

5) L’habitacle
J’ai commencé par peindre la moquette du sol, et le bas des contre-portes et du prolongement de la console centrale (tunnel) avec un mélange de marron foncé (113) et de sable (63). Malheureusement, le résultat n’était pas très heureux, car mal mélangé : aspect brillant au lieu de mat après séchage! J’ai donc appliqué une couche de vernis mat par-dessus (49). Ultérieurement, j’ai acheté une autre peinture, un brun mat (62) qui donne un aspect équivalent et que je préconise en remplacement! Avec cette même peinture, j’ai peint la planche arrière, sans déborder sur le troisième feu stop que j’ai laissé brut (soit en noir).
J’ai ensuite peint tous les éléments en cuir avec la peinture sable (63). Comme pour les éléments du tableau de bord, il est préférable d’appliquer deux couches afin d’avoir un résultat uniforme. Par contre, j’ai longuement hésité à utiliser un vernis satiné sur les pièces recouvertes de cuir, car la peinture sable est matte. Mais j’avais peur que cela ne soit pas uniforme, et donc j’ai préféré ne pas l’appliquer. Les parties concernées par le cuir sont les parties supérieures des contre-portes, l’assise et le dossier de chaque siège, la partie basse du levier de vitesses ainsi que le prolongement de la partie haute de la console centrale jusque derrière les sièges. J’ai à ce propos eu un peu de mal à déterminer où était la limite derrière les sièges, et j’ai donc laissé une hauteur pour la moquette équivalente à celle de la partie basse du tunnel.
Les parties en ronce de noyer, soit le pommeau de levier et la plaque à côté du levier de vitesse, ont été peintes de la même manière que pour le tableau de bord, soit une couche de marron foncé (113) et une couche de rouge translucide (X27).
Afin d’améliorer les pédales et le repose pied, j’ai appliqué dessus de la peinture aluminium (11). Après séchage, j’ai peint les tiges de chaque pédale en noir satiné (85) et ajouté des petits points sur le repose-pied, et les pédales d’embrayage et de frein avec la même peinture (l'accélérateur n'est pas concerné). Le nombre n’est absolument pas exact, mais le but est de donner l’illusion qu’elles sont ajourées.
J’ai ensuite ajouté les petits détails, toujours peints en noir satiné (85). Sur les portes, cela concerne les haut-parleurs, et l’ouverture de la porte. J’ai aussi ajouté au pinceau des détails qui, une fois n’est pas coutume, n’étaient pas gravés : il s’agit d’un groupe de commandes (a priori celle des vitres et peut-être des rétroviseurs) situé juste au dessus des haut-parleurs, que j’ai figuré avec un petit rectangle. J’ai également peint sur le haut de chaque porte un petit point figurant la fermeture. Toujours en noir (85), j’ai recouvert les commandes présentes sur le tunnel à gauche et à l’arrière gauche du levier de vitesses et le frein à main, sans oublier les deux commandes de réglage des sièges située à côté de chaque assise, du côté tunnel (je ne les ai vu sur aucune photo, mais j'ai supposé qu'elles devaient être noires). J’ai ajouté une pointe de blanc (130) sur les différents boutons des commandes (comme pour le tableau de bord) situées sur les portes et le tunnel.
J’ai également amélioré le feu stop. Pour ce faire, j’ai appliqué une première couche d’aluminium brillant (191). Puis après séchage, j’ai parfait son aspect avec une couche de rouge translucide (X27).
J’ai également remarqué en regardant les photos de la galerie de vraies Atlantique 300 que la grille moteur était peinte couleur carrosserie. Cette partie de la voiture est moulée avec la pièce de l’habitacle sur le modèle Norev, et est donc noire. Le problème est que je n’ai trouvé aucun équivalent de la peinture bleu sombre métallisé, il a donc fallu faire un mélange. Pour ma part, j’ai donc utilisé du bleu nuit (15) auquel j’ai ajouté un peu de bleu métalisé (222) afin d’avoir des paillettes. Le résultat obtenu étant pour moi un peu trop clair, j’ai ajouté également quelques gouttes de noir. N’ayant pas de noir brillant, j’ai utilisé le satiné (85), mais la proportion est tellement faible que le mélange donne une peinture brillante. Afin que la couleur soit bien uniforme, j’ai appliqué deux couches de ce mélange sur la grille.

6) Le Châssis
Plusieurs éléments mécaniques sont gravés sous le châssis. Pour ma part, j’ai choisi de ne peindre que le bloc moteur ainsi que les lignes d’échappement et les silencieux en aluminium (11).
Concernant les roues, je pense qu’il est possible de légèrement arrondir les branches des jantes avec le cutter de maquettiste ou du papier de verre. Pour ma part, je n’ai pas pris le risque de faire cette amélioration, mais je le ferai peut-être si je modifie un jour une autre Atlantique. Par contre, j’ai ajouté les logos sur le centre des jantes par un premier trait rouge (19) puis une pointe de bleu (221) et d’aluminium (11) au centre. Vu la taille réduite, il faut utiliser le plus petit pinceau 10/0 en appliquant le moins de peinture possible. Pour parfaire le tout, j’ai ensuite ajouté une couche de vernis brillant (35).

7) La carrosserie
Tout d’abord, un petit mot sur la partie interne de la carrosserie. J’ai décidé de peindre le ciel de toit. Pour ce faire, j’ai utilisé la peinture sable (63) pour simuler le cuir sur les montants (incluant celui entre la vitre de la porte et la vitre arrière) et les bords du toit en appliquant comme précédemment deux couches pour que le résultat soit uniforme. Il faut faire bien attention de ne pas déborder, car sinon cela se verra de l’autre côté! Cette peinture inclut également la partie avant (dont les pare-soleil). Cette partie est d’ailleurs gravée beaucoup trop en retrait par rapport à la réalité, mais je l’ai peinte tout de même telle quelle. J’ai ensuite peint l’arrière du ciel de toit en brun mat (62). Pour finir, j’ai peint en aluminium brillant (191) le miroir du rétroviseur intérieur, ainsi que la lampe gravée derrière le rétro en noir (85) avec une point d’aluminium (11) pour figurer l’ampoule. J’ai également ajouté un trait en aluminium (11) en arrière de cette lampe pour figurer une autre lumière non gravée.
Pour la partie externe de la carrosserie, le plus gros du travail concerne les feux arrière. Directement sur la carrosserie, j’ai appliqué une première couche d’aluminium brillant (191) sur la peinture rouge d’origine. Après séchage, j’ai peint les différents optiques de leur couleur interne avec de la peinture translucide. Le clignotant est donc peint en orange translucide (X26), le feu arrière en rouge (X27). Le catadioptre est laissé en alu pour apparaître plus brillant (la partie transparente correspondante sera elle peinte en rouge translucide). Quant au feu anti-brouillard (du côté interne), il faut le peindre en rouge (X27) en laissant une place pour le feu de recul (la séparation entre ces deux blocs n’est pas gravée). J’ai ensuite peint les séparations entre les blocs avec un fin trait noir (85), en ajoutant la séparation non gravée entre feu de recul et anti-brouillard.
Venons en à la pièce translucide. Pour ce faire, j’ai posé la pièce sur la carrosserie afin de peindre la partie rouge (X27) bien en face des blocs de feux arrière et de catadioptres (en faisant gaffe de ne pas déborder sur la carrosserie !). Puis je l’ai détachée, et ai bien appliqué le rouge sur la face interne et externe. Après séchage, j’ai peint les parties fumées (X19), toujours sur les deux faces internes et externes. Pour que la pièce soit bien foncée, il faut appliquer plusieurs couches (j'ai dû en faire quatre). J’ai même peint deux couches avec cette peinture au dessus du rouge, mais j’ai certainement appliqué une couche de trop, ce qui a un peu trop foncé ces parties. Cela étant, le résultat est sympa, et cette méthode a l’avantage de dévoiler les couleurs des optiques sous le fumé lorsque l’on approche une lampe ou que l’on met le modèle au soleil.
Deuxième gros boulot de la carrosserie: les insignes Venturi. N’ayant pas de décalcomanies, j’ai encore travaillé au pinceau... et à l'épingle! Là, il ne faut pas se louper. En particulier, il est préférable de poser la pièce translucide à l’arrière afin de se repérer par rapport au milieu de la grille arrière. Faire de même à l’avant en se repérant par rapport au milieu de la grille avant. Pour faire ces logos, j’ai appliqué une première couche aluminium. Le plus dur est de former un ovale de surcroît bien positionné et orienté. Pour faciliter le dessin de l'ovale, j'ai mis une goutte de peinture sur une tête d'épingle ronde et plate. Cela m'a permis de déposer un point un peu épais. Il est possible de l'étaler légèrement avec la tête d'épingle. Mais avant que cela sèche (même légèrement), j'ai terminé le dessin de l'ovale et l'ai rendu homogène avec le pinceau. Personnellement, j’ai dû m’y prendre à plusieurs fois. Heureusement, la carrosserie étant d’origine très bien vernie, j’ai pu enlever la peinture mal appliquée sans mal avec un mouchoir. Si cela avait laissé une trace, j’aurais utilisé le diluant. Ce n’est pas bien grave si l’ovale formé en aluminium est un peu plus gros que ce qu’il devrait être à l’échelle, car on appliquera ensuite du rouge et du bleu à l’intérieur tout en laissant un espace correspondant au liserai chromé du vrai insigne. Après avoir laissé séché une bonne journée, j’ai donc commencé par ajouter le rouge (19), à l’intérieur de l’ovale en alu, en dessinant les deux parties de gauche et de droite tout en laissant un triangle central alu. Sur celui-ci, j’ai appliqué le bleu clair (221) tout en laissant un espace avec le rouge pour avoir le "V" central en alu. J’ai ensuite ajouté une pointe de blanc et d’alu. Bien après avoir attendu encore que le tout soit bien sec, j’ai appliqué une bonne couche de verni brillant (35).
Il reste encore quelques petits détails sur la carrosserie. Tout d’abord, j’ai peint le fond des entrées d’air latérales en noir mat, même si cela ne se voit pas beaucoup. Par ailleurs, j’ai peint les serrures en aluminium (11). Il restait le problème de l’intérieur des pots d’échappements. Il m’a semblé délicat de les peindre en noir mat, car le risque de toucher la peinture métallisée est important. J’ai donc préféré gratter le fond avec tout simplement la pointe d’une épingle. Je trouve le résultat satisfaisant.
Pour finir, je trouvais que l’emplacement de la plaque minéralogique était trop vide. Alors je me suis fourni une planche de décalcomanie appropriée. J’ai donc collé une plaque jaune puis posé une à une les lettres composant le mot "Venturi". J’aurais certainement dû commencer en mettant le "V" un peu plus vers la droite, mais le résultat est tout de même bien sympa .

8) Le remontage de la voiture
Pour remonter la voiture, j’ai uniquement collé le volant et les sièges (que j’ai bien grattés) avec de la colle à maquette. Celle-ci a du mal à prendre, mais je l’ai préférée à la cyano qui aurait pu laisser des traces blanches. J’ai posé le tableau de bord, la vitre arrière, les feux arrière et l’habitacle sur le châssis sans colle. Je n’ai pas réussi à coller les portes avec la colle à maquette (a priori à cause de la peinture, alors je les ai positionné avec de la colle en bâton!). Après avoir laissé sécher la colle, j’ai pu assembler le châssis et la carrosserie avec les deux vis cruciforme.

Pour finir, j’ai acheté une boîte vitrine et ai fixé la voiture avec une vis de diamètre 2,5mm et de longueur 8mm achetée chez Leroy Merlin, grâce à l’un des deux trous de fixation prévu à cet effet. Cette vis n’était pas auto foreuse, mais cela s’est vissé sans problème.

Voilà, j’espère que cet article aura pu vous intéresser, malgré sa longueur ! Merci à tous ceux qui font vivre la galerie photo, qui m’a permis d’avoir un maximum de détails de l’Atlantique 300, en particulier de son habitacle, sans oublier les photos de modèles réduits qui font envie ! Sans ces photos, je n’aurais jamais pu détailler à ce point ma Norev!




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